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Vigilance face aux faux démarcheurs et aux fausses promesses d’exonération de la contribution AGEFIPH

En cette période de finalisation des DOETH, nous constatons une nouvelle recrudescence des démarchages auprès des entreprises sur l’ensemble du territoire par des individus peu scrupuleux qui se prétendent commerciaux de structures des secteurs adapté (Entreprise Adaptée)  et protégé (ESAT), salariés de l’AGEFIPH ou parfois même salariés de l’UNEA. Il s’avère même que certaines structures soient fictives.

Il est bien entendu que l’UNEA n’a rien à voir dans de telles pratiques et au contraire et notre union est fermement opposée à ce style de démarche.

Une sollicitation assortie de menaces

Nous dénonçons ces démarchages téléphoniques forcés, culpabilisant dont l’argumentaire est souvent totalement faux et vise à vendre des produits prétendus fabriqués par des salariés des secteurs adapté et protégé, à des prix prohibitifs, en jouant sur le triplement de la contribution  Agefiph pour les entreprises qui ne respectent pas l’obligation d’emploi de 6% de travailleurs handicapés.

Des menaces de contrôle par les services de l’Agefiph ou de la DIRECCTE sont même avancées.

Des informations très généralement mensongères

Ces personnes tiennent généralement des propos inexacts notamment sur le montant de la contribution à verser et sur les modes de calcul de votre obligation d’emploi. Attention, vous risquez d’être victime d’une escroquerie et de devoir – au surplus – régler l’intégralité de votre contribution à l’Agefiph.

Pour mémoire, la surcontribution Agefiph ne s’appliquera pas pour les entreprises :

  • Qui ont un salarié bénéficiaire de l’OETH dans leurs effectifs
  • Qui ont passé des commandes avec les établissements des secteurs Adapté et protégé (supérieur au montant minimum défini dans le décret 2012-943 : de 400 fois le Smic horaire à 600 fois le Smic horaire) sur une période de 4 ans.

Ces personnes peu scrupuleuses vous promettent également des « exonérations » sur 100% du montant de la facture de produits achetés. Nous tenons rappeler que les modalités de calcul des équivalences d’emploi se réalisent sur la notion de chiffre d’affaires utile (chiffre d’affaires – prix des matières premières – frais commerciaux – consommation)

Sur cette nature d’achat, il est donc impossible de calculer des équivalences d’emploi sur 100% du montant de la facture

Ne donnez pas suite et informez nous

Entreprises, si vous êtes victimes de ce type de démarchage, ne donnez bien sûr aucune suite, relevez tous les éléments possibles vous permettant d’alerter les services de la Direccte ou de la DGCCRF  et n’hésitez pas à nous en informer : info@unea.fr ou d’informer l’agefiph  doeth@agefiph.asso.fr

Bienveillance et Attention !

Bienveillance et Attention ! Les pépites de l’efficience et du bien-être en entreprise

Publié le 04/03/2015 sur le journal de l’éco

 « Tout ce qui nous fait accepter la vie est bon, tout ce qui nous la fait refuser est médiocre et provisoire » nous enseigne Jean-Claude Ameisen, Médecin, chercheur et professeur d’immunologie à l’université Paris-Diderot et par ailleurs Président du Comité consultatif national d’éthique. A l’heure du « French Bashing » et de la désespérance contagieuse et  face au changement accéléré et à la difficulté d’agir en prise avec le réel quand on peine à le lire tant il est touffu, contradictoire, hétérogène, bref complexe, Claude Ameisen attire notre attention sur le fait que la paix n’est pas dans le monde mais dans le regard de paix que nous portons sur ce monde ».

 

Quand on veut faire accepter une rupture… il faut commencer par sécuriser…

Nous sommes confrontés à une situation complexe ou l’innovation, garant de notre pérennité, nous oblige à sortir de notre zone de confort qui assure de façon paradoxale notre sécurité. L’innovation dans l’entreprise comme dans la création artistique nécessite d’adopter une vision nouvelle de la réalité qui va inéluctablement provoquer une rupture destructrice de l’ordre établi dans lequel nous évoluons et auquel nous sommes familiers. Quand on veut faire accepter une rupture ou un changement brutal il faut, de façon paradoxale, commencer par sécuriser et flatter les personnes concernées par cette mutation, et plus la rupture est brutale et inexplicable par des mots plus il faut pratiquer une extrême bienveillance et porter son attention aux personnes afin d’éviter des réactions de rejet et de violence à l’encontre des innovations proposées. L’exemple édifiant et réussi des Impressionnistes, grâce à la stratégie qu’ils ont imaginée et mise en place à la fin du 19éme siècle pour faire accepter leur rupture artistique avec le classicisme intemporel et anesthésié de leurs prédécesseurs, éclaire particulièrement la situation que nous traversons actuellement.

La tourmente économique que nous traversons associée à la nécessité d’innover a pour effet de cristalliser l’attention de beaucoup de managers sur la peur d’échouer et sur l’obsession de la performance à tout prix. Cette attitude mentale les pousse à vouloir tout prévoir et contrôler en se focalisant sur la tâche et le résultat et les décentre ainsi de la raison d’être du management, à savoir : l’accompagnement des hommes dans le but de les faire grandir. Cette perte de sens de la fonction du manager qui devrait progressivement passer d’une position hiérarchique à une posture de coach entraine de sérieux dysfonctionnements et une disparition de la bienveillance dans les relations interpersonnelles.

Créer de la confiance et pratiquer la bienveillance…

Bien au contraire les managers devraient s’employer à créer de la confiance et à pratiquer la bienveillance envers leurs collaborateurs pour lever leurs peurs et leur inquiétudes et les rendant ainsi plus audacieux, plus imaginatifs et créatifs. Selon Laurie Mondillon enseignant chercheur spécialiste de la psychologie des émotions et de la gestion du stress, les managers doivent faire de la prévention en aidant leurs salariés à se responsabiliser et construire leur santé et leur bien-être et pas seulement s’occuper d’eux quand ils ont fait un burnout ou un accident cardio-vasculaire ceci d’autant plus que les prévisions en matière de santé au travail laissent augurer d’ici 2020 un accroissement spectaculaire de ces deux fléaux en entreprise.

Au lieu de se laisser envahir par des images et des sons saturés d’informations chaotiques, brutales et inquiétantes Jean Claude Ameisen nous invite, à la lecture des derniers travaux de laboratoire effectués par des scientifiques Japonais à nous plonger dans un univers saturé d’images de bébés pleines de tendresse et d’émotions. Stupeur et tremblement qui aurait pu pronostiquer que la vue d’images représentant de jeunes enfants pouvait à ce point, sans effort et volonté affichée, développer notre empathie et changer, notre humeur, la qualité de notre attention à l’autre, notre désir de coopération mais surtout la qualité et l’efficience de notre travail.

Le manager se doit de devenir un passeur…

Dans le même sens, et à l’éclairage d’une réflexion de Boris Cyrulnik, le manager se doit de devenir un passeur qui aide avec bienveillance et tempérance ses collaborateurs à concilier « deux courants contraires qui les entrainent l’un à devenir eux-mêmes en s’arrachant à leur groupe, l’autre à appartenir à leur groupe, ce qui les ampute d’une partie de leurs potentialités en leur donnant une personnalité collective ». C’est à ce prix que les managers permettront à leurs collaborateurs de retrouver la confiance et la sérénité nécessaires pour assurer leur bien-être et satisfaire de façon pérenne aux exigences d’adaptation, d’innovation et d’efficience imposées par la compétition économique.

J’invite les dirigeants et les managers à lâcher prise…

Le rôle de l’artiste est de nous questionner, de nous déranger sans pour autant nous agresser en stimulant nos yeux anesthésiés par tant d’images qui déferlent au quotidien. Sur les pas de l’artiste, j’invite les dirigeants et les managers à lâcher prise, à mieux sentir et observer leur environnement dans l’instant présent et à être plus bienveillant envers eux même et les autres. Ils développeront ainsi leur vision prospective et leur créativité et pourront répondre collectivement, avec bien-être et efficience, aux nombreux défis en termes d’innovation et de performance auxquels ils sont confrontés. Pour ce faire ils peuvent se tourner vers des méthodes aujourd’hui validées scientifiquement en découvrant puis en pratiquant au quotidien des techniques telles que la « Mindfulness » ou « Méditation en Pleine conscience » et la « Cohérence cardiaque ».

Une chronique du Journal de l’éco
Go Between
contacter: gobetween@gobetween.net

« Acheter responsable », a ajouté Pierre Pelouzet, « c’est aussi s’ouvrir vers le monde du handicap et faire travailler le secteur adapté »

« Vous brassez des milliards, utilisez-les correctement ! »
Publié le 12/02/2015 par Aude Guesnon
A l’occasion des Rencontres Décision Achats, Pierre Pelouzet a exhorté les acheteurs à prendre leurs responsabilités vis-à-vis des fournisseurs et à acheter responsable.
« En tant qu’acheteur, vous avez la responsabilité du fournisseur et si vous ne la prenez pas, c’est que vous faites mal votre boulot! ». Pierre Pelouzet, médiateur national des relations inter-entreprises, a profité, jeudi matin,
des Rencontres Décision Achats pour exhorter les acheteurs présents – et ils étaient nombreux – à veiller sur leurs fournisseurs. Et notamment au respect des délais de paiement. « Il manque 15 milliards d’euros dans les caisses
des PME et ce manque, dû aux retards de paiements, est à l’origine des 25% des faillites d’entreprises ». « Vous avez, entre vos mains, la vie et la mort des entreprises », a-t-il déclaré avec un brin d’emphase, certes, mais une immense
conviction. Le message a le mérite d’être fort. Et de bien mettre chacun devant ses responsabilités: « Quand on achète », a-t-il souligné, « on a une vraie responsabilité car on brasse des milliards. Vous avez le choix de les utilisez correctement, alors faites-le. »
Pierre Pelouzet est convaincu que les acheteurs sont des acteurs importants de la reprise, voire les acteurs de. « La reprise est entre vos mains », leur a-t-il déclaré.
Et de leur expliquer que c’est là tout l’intérêt et la valeur ajoutée du job: « Vous êtes à la croisée des chemins. Soit vous restez dans la caricature – et vous vous contentez de faire 5% d’économies sur chaque contrat, mais là, autant changer de métier – soit vous allez vers des achats responsables », a-t-il martelé. Dans l’assistance, nombreux sont ceux qui ont opiné du bonnet. Mais il prêchait là des convaincus, ou des presque convaincus. Les acheteurs qui l’écoutaient participaient à une journée organisée sous le thème de la relation fournisseurs et ses nouvelles frontières.
Pour acheter responsable, a souligné Pierre Pelouzet, les acheteurs ont un arsenal d’outils à disposition, dont la Charte « relations fournisseurs responsables » qui compte 540 signataires. « Beaucoup de chefs d’entreprise se sont reconnus dans les valeurs que portent cette Charte », a-t-il commenté, et la marche supérieure : le Label « relation fournisseurs responsables », déjà attribué à 26 entreprises. Les acheteurs ont aussi la possibilité d’adhérer au Pacte PME: « chaque million que vous dépensez, vous avez la possibilité de l’utiliser à travers le Pacte PME pour faire grandir des
petites entreprises ou des entreprises de taille intermédiaire ». Acheter responsable, a ajouté Pierre Pelouzet, « c’est aussi s’ouvrir vers le monde du handicap et faire travailler le secteur adapté. »
Pierre Pelouzet a, pour finir, appelé les acheteurs au dialogue: « une des grandes choses à faire est de recréer le dialogue. De recréer le contact; d’essayer de se parler pour aller vers une solution plutôt que vers le conflit. C’est tout cela qui nous fera passer de la défiance à la confiance ». Et si conflit il y a, les acheteurs peuvent recourir à la médiation pour éviter que la relation ne s’envenime : »Dans 8 cas sur 10, les entreprises qui nous saisissent repartent avec une solution ».

Accepter de reconnaitre les capacités de chacun…

Voir la vidéo

Démonstration de l’intelligence collective en 3 minutes

Bobby McFerrin nous fait une belle démonstration de l’intelligence collective en moins de trois minutes.

 

Profitez-en en cliquant ici

Un nouveau site internet pour ADIS

Vous pourrez désormais mieux visualiser l’ensemble des activités couvertes par l’ADIS pour l’insertion socioprofessionnelle des travailleurs handicapés grâce à son nouveau site internet! www.adis-asso.com

Que vous soyez une entreprise, une administration ou un particulier, nous fournissons certainement un service dont vous avez besoin.

N’hésitez pas à visualiser nos films pour être chez nous depuis votre bureau!

Vous avez besoin de Conseil pour la gestion de votre politique handicap, de recruter des personnes handicapées, d’embaucher des intérimaires, de sous-traiter des opérations de conditionnement à façon, de conditionnement pharmaceutique, de câblage, de couture, de préparation de commande, d’imprimerie ou d’entretien de vos espaces verts … n’hésitez pas à nous contacter!

 

ADIS, une entreprise de Qualité

En décembre 2012, certaines entités de l’ADIS ont été auditées par l’organisme AFNOR CERTIFICATION dans le cadre de la certification de leur système de Management à la norme ISO 9001 : 2008.
Toutes les entités concernées (ADIS Services, PHARM’ADIS, AGRADISet Cap Emploi) ont brillamment obtenu leur « diplôme ». Pour PHARM’ADIS et AGRADIS, il s’agissait d’un renouvellement tandis que pour ADIS Services et Cap Emploi, il s’agissait d’une première !
Cette certification signifie que nos différentes structures sont jugées aptes à réaliser un produit ou un service conforme aux exigences de nos clients. En d’autres termes, nous sommes reconnus pour notre capacité à fournir une qualité régulière et pour notre volonté de nous améliorer, ce qui doit donner confiance à nos clients.
La qualité estl’affaire de tous.